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Anita est comédienne et membre fidèle de la Ménagerie. En 2009, elle a fondé la rubrique « Anita y était » et à l’issue de chaque évènement, elle prend la plume pour nous livrer ses impressions avec beaucoup de cœur, une pointe d’humour, un soupçon de poésie et un zeste de folie.

 

 

 Le FTF#6, c'était comment Anita?

 

FTF#6 - Festival du Théâtre Francophone de La Ménagerie à l’Acud  –  28. & 29. Mai 2016

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Je n’ai plus écrit depuis longtemps. Pourquoi ? Qu’importe ! Aujourd’hui je reviens pour vous donner mes impressions, mes opinions sur le Festival 2016 de La Ménagerie. Je vous le rappelle : je ne suis pas une critique professionnelle, j’ai la permission dans cette chronique de faire part de mes sentiments très personnels : les drôles et les moins drôles, idiots ou intelligents, bref toutes mes émotions du moment et dernier petit détail : je suis la plus ancienne adhérente en âge et en temps de La Ménagerie depuis sa fondation. Suivez-moi !

 

Comme d’habitude, j’arrive super à l’heure pour l’ouverture à 14h en ce samedi après-midi. Il y a plus de personnes (les organisateurs, les bénévoles) en train de vaquer aux derniers préparatifs que de public. C’est tristounet. Mais il fait beau !

Une centaine de ballons multicolores, accrochés d’un balcon à l’autre donnent un air de fête. Notre vice-président Sylvain, son petit discours en main, reste calme et optimiste. Nos adorables sponsors Hommus & Khobez et Glaçon de Christian  installent leurs délicatesses. Ils resteront jusqu’au bout du Festival stoïques et généreux. La Crêperie « La Bigoudène» a contribué au buffet pour la vente de délicieux croque-monsieur. Au bout d’une heure Sylvain se plante devant la foule (deux personnes de plus sont arrivées !) et nous souhaitent la Bienvenue. Chloé traduit. Le programme OFF peut commencer :

 


Ma pantomime préférée Laura Gambarini est là mais cachée sous son Cirque du botte-cul. Jamais vu ce cirque. Il a la taille d’un gros parapluie et est magnifiquement bien décoré. Les spectateurs (4 ou 5 à la fois) se tiennent dessous, je ne vois que leurs pieds mais je les entends, ils se marrent bien. Je n’ose pas y aller, je suis claustrophobe et puis j’ai peur de rater la partie IN. Tant mieux pour moi, je ne me ferai pas botter le c… Je monte au théâtre, le spectacle commence !

 

DAVID GUY KONO - La souris, le porc, le bœuf, le paysan et sa femme

David nous présente cette fable que sa grand-mère lui a racontée et il aime penser à elle en la racontant. Sans décor mais avec une grande intensité David nous fait suivre le parcours d’une petite souris qui veut éviter à tout prix le piège qui lui est destiné. Elle en sortira sauve mais les autres animaux de la ferme qui n’ont pas voulu voir le danger mourront les uns après les aux autre, ainsi que la « méchante » paysanne qui a posé le piège, non par justice des choses mais par fatalité du destin.

 

CÉLINE BOCQUILLON & RENAUD CAYLA - Problème de luxe

Même au singulier tout un programme le Problème de luxe ! Voilà un Duo plein de talent, de personnalité. Céline chante et Renaud l’accompagne à la guitare (il chante aussi quelquefois). J’ai beaucoup aimé, tout autant leurs propres textes que leurs reprises. À suivre !

 

CHRISTINA KYRIAZIDI & NICOLAS DONNER - La vie en bronze


« La tortue et le limaçon est-ce le même animal ? » question aussi absurde que la guerre elle-même qui ravage le ou les pays où déambule un couple. Kristina Kyriazidi, déjà connue pour son « Hommage à Patrick Dewaere » au Festival 2014 mélange son propre texte avec celui de Ionesco (« Délire à deux »). Et sous des masques larvaires conçus par elle et réalisés par le merveilleux Pierre Filliez (Vous souvenez-vous de son émouvant premier Atelier à la Ménagerie ?), Kristina et Nicolas Donner nous embarquent dans ce délire. Ces masques apparemment impassibles nous racontent tellement de choses ! Théâtre de l’Absurde, oui, mais avec plein d’émotions.

 

Si je retiens la petite chèvre de Monsieur Seguin dans la chanson de Problème de luxe, si j’y ajoute les animaux de la fable de David Guy Kono ainsi que la tortue et l’escargot de Kristina Kyriazidi/Ionesco, j’ai en tout pour cette première partie en trois spectacles un bon troupeau. Non, la Ménagerie n’a pas pour but de représenter un zoo ou une ferme sur scène. Ce qui compte, c’est l’esprit « fauvesque », unique, rare, exotique, de chaque artiste, je l’ai bien senti. Bravo !

 

CLAIRE AUDHUY – On a besoin d’un fantôme

Comment pouvait-on faire du théâtre dans les camps de concentration et comment Claire Audhuy peut-elle fasciner en parlant d’un sujet aussi douloureux et cruel ? Je l’entends pour la troisième fois. Elle a de nouveaux témoignages dans ses bagages, aujourd’hui sur le camp de Térézin (Theresienstadt) qui a servi de propagande aux Nazis. Ils étaient tellement « intelligents » que même la Croix-Rouge est tombée dans le panneau. Je ne m’étendrai pas sur le sujet, lisez Claire Audhuy ! Mais permettez-moi mon point de vue très personnel et peut-être primitif : quelques pierres de moins sur le Mémorial aux Juifs assassinés d’Europe, près de la Potsdamer Platz n’empêcheraient peut-être pas les touristes d’y faire leur pique-nique (malheureusement) mais auraient pu et pourraient encore financer les voyages de Claire Audhy à la recherche des derniers survivants de l’holocauste. Je pense que ce sont des gens comme elle qui nous touchent, nous interpellent pour que ce chapitre affreux de l’Histoire ne se renouvelle plus et par forcément un labyrinthe de pierres « sensées produire une atmosphère de malaise et de confusion… » (Wikipedia). Les jeunes néo-nazis restent seulement accrochés à l’enseigne de l’entrée indiquant un budget de 26 Millions d’Euros et bavent de rancœur.

 

ÎLOT THÉÂTRE – Le square de Marguerite Duras


Un roman de Marguerite Duras transformé par la Compagnie en une pièce de théâtre ? C’est la question que je me pose. Alors je regarde le lendemain sur internet et je lis : « Si « roman » figure sous le titre du livre, c’est par étourderie de ma part. J’ai oublié de le signaler à l’éditeur. Et puis les critiques ont dit qu’ils s’agissait là de théâtre, qu’il ne fallait pas s’y tromper ». Merci Marguerite pour cette réponse. Et un commentaire : » Et au final, que reste-t-il ? Rien de spécial… Le lecteur est dans la même situation qu’eux, il est dans l’attente d’une réponse qui ne viendra jamais… » Eux, ce sont, LUI, un homme aux environs de la cinquantaine qui vend sur les marchés avec sa valise, qui dort chaque nuit dans un hôtel différent, il est sans famille et ELLE, jeune fille de vingt ans, bonne à tout faire dans une famille, elle veut absolument trouver un mari. Ils entreprennent une conversation dans un parc, échangent leur vision du bonheur et beaucoup de politesses, se rapprochent à travers une danse imaginaire, se séparent. Aucun d’eux n’ouvrira la porte vers une nouvelle vie. Peut-être que si ? LUI, très authentiquement et merveilleusement bien interprété par Serge Irlinger (une longue Vita d’acteur et metteur en scène), ELLE, parfaitement  bien jouée jusqu’à l’irritation par la jeune actrice allemande bilingue (avec déjà une longue carrière) Ranian El-Chanati, m’ont fait oublier un instant que je n’aime pas les romans de Marguerite Duras. Ah mais ce n’était pas vraiment un roman ! À travers ses livres, Duras m’a toujours fait penser à un volcan en irruption qui rencontrerait sans cesse un bloc de glace. Merci à vous et à votre co-metteuse en scène Marie de Oliveira d’avoir quitté votre îlot français pour la jungle berlinoise de La Ménagerie.

 

Dimanche

 

LES OISEAUX DE NUIT – ADN de Dennis Kelly

« Un groupe de jeunes. Une soirée qui dégénère. » Qui dégénère tellement qu’un des adolescents va mourir sous les acharnements des autres. Et là se pose au groupe la question essentielle, non de la culpabilité ou du remords, mais celle-ci : Comment sauver sa peau ? Les quelques hésitations quant à se rendre à la police sont vite balayées par celle du groupe qui paraît la plus blasée, qui n’ouvre la bouche que pour mastiquer et dont le regard figé me glace. Elle propose un plan minutieux et monstrueux. Chacun doit sauver sa peau à tout prix car : « tout le monde est plus heureux comme ça. Qu’est-ce qui est le plus important, une seule personne ou bien tout le monde ? ». La machine infernale est en place. Une panne de parcours : un innocent sera arrêté. Qu’importe. On continue à déguiser les faits. Le suspens monte et puis le mort sort de son trou, complètement hagard. Le groupe ne peut pas vraiment se réjouir (on a pu faire croire à un enlèvement et l’enterrement a déjà eu lieu). La machine infernale ne s’arrêtera pas. Cette mise en scène de Marie Perret et Doriane Gautreau est admirable, très forte. L’auteur permettant des changements de personnages, elles ont pu transposer des rôles qui transportent bien les problèmes des adolescents et leurs rapports entre eux et cela aussi grâce à des acteurs et actrices passionnés et passionnants, extrêmement présents et d’une diction tellement parfaite qu’elle crée une distance nécessaire sans enlever l’angoisse. Pas de décors, et pourtant tout est là devant mes yeux : la forêt, le trou dans lequel tombe leur copain. Dans cette mise en scène pas de cliché : c’est un garçon qui parle de ses sentiments et une fille qui ne montre pas les siens. Admirablement bien interprétés d’ailleurs. Et, quand à la fin, on apprend qu’il ne reviendra plus à l’école, cette fille, sa copine, la blasée, la monstrueuse perd son regard glaçant pour faire place à de la tendresse, du regret (de l’avoir laissé partir ?), de la tristesse. Comment peut-elle, rien qu’avec un regard exprimer autant d’émotions qui me vont, moi assise à plusieurs rangées loin de la scène, droit au cœur, me laissent très émue et me donnent encore au moment où j’écris ces lignes (presque deux semaines après !) des frissons et une lueur d’espoir pour chaque adolescent dans l’histoire. Non pas l’espoir qu’ils soient non-coupables devant la justice mais l’espoir qu’ils soient capables d’empathie dans l’avenir. Un grand Merci à Juliette Biry, Alexandra Branel, Lionel Correcher, Doriane Gautreau, Maroussia Henrich, Wilhem Mahtallah, Jean-Denis Marcoccio, Marie Perret, Yoann Rollo et Lucie Tarrade !

Bien dommage que le groupe ne se soit pas joint à nous dans la cour de l’Acud ! Les oiseaux de nuit s’envolaient pour Paris.

 

DANIELA BARISIC & SYMEON IONNIDIS – Au secours d’une diva

Je serais bien venue à son secours, mais comment ? Son pianiste et psychiatre aussi se sont pourtant donnés beaucoup de peine. La Diva n’était apparemment pas dans son cadre habituel. Circonstances atténuantes ! Mais est-ce que vraiment la queue d’un piano et des parquets brillants auraient rendu les textes d’enchaînement (beaucoup en allemand) plus intelligents, les airs d’opérette plus entraînants ? Je reconnais que mon opinion repose peut-être sur mon manque d’enthousiasme et de connaissances dans ce domaine. Et puis c’est bien connu, les Divas, c’est fatiguant. J’aurais bien pris la porte de secours au bout de 30 minutes mais… politesse oblige !

 

LE GROKO – Match d’Impro

Et comme toujours le Grand Final du Festival : le match d’Impro. Je l’attends avec impatience et le public aussi qui remplit la salle, même en ce dimanche soir. On va s’éclater ! C’est sûr ! Déjà la scène : rideaux et canapés rouges, l’arbitre (et prof de l’Atelier) Marjorie Nadal avec une superbe coiffure et un out fit inhabituels, entourée de deux ravissantes assistantes et puis un thème surprenant : Opéra-Rock ! Pour en arriver au résultat, le chemin est parsemé d’improvisations en français et en allemand, muettes ou chantées, par des acteurs, les Jaunes et les Bleus, plein de verve, plein d’esprit, toujours surprenants, toujours en mouvement. Ils seront de temps en temps rafraîchis ou repoudrés par une maquilleuse très starlette et surtout merveilleusement bien accompagnés par leur pianiste Gregor Gracianno qui lui aussi brille dans l’improvisation. Même si le parcours de ce match est un peu moins réglé que d’habitude, il ne m’épargne pas de devoir faire un choix après chaque improvisation. Et c’est toujours le moment où j’aimerais avoir deux bras dans le plâtre pour ne pas avoir à brandir ma carte du côté jaune ou bleu ! Mon estomac qui en avait pris un coup avec le suspense dans ADN et mon ennui avec la Diva se décontracte à fond. Je respire, je ris, beaucoup même ! Merci à vous tous et toutes !

 

 

Le programme OFF offre tout un choix, dans la mesure où il n’est pas parallèle avec le programme IN. Ainsi je rate la présentation de la prochaine pièce de Théta-Théâtre  « Le repas des fauves », mis en scène par Nicole Martinez, mais je suis bien certaine qu’elle aura du succès. (Moi je serai en vacances !). J’entends en passant le chanteur PICO , plutôt mélancolique, aperçois les clowns de « Putzwimmel », très décontractés même sous l’averse, écoute avec ravissement la chanteuse MARIE à la voix jazzy. Pour le concert avec SOFIA, en raison des hauts décibels, je préfère rester dans la cour à papoter avec de vieilles connaissances. Et malheureusement les enfants (ou leurs parents) ont boudé l’Atelier proposé le dimanche après-midi.

Mais un évènement théâtral incontournable dans le programme OFF : la troupe Zebra Berlin de l’Atelier de Damien Poinsard nous présente une partie de la pièce « Georges Kaplan » de Frédéric Sonntag« George Kaplan est une comédie sur les relations du pouvoir avec le spectacle, de la fiction avec la politique, une comédie sombre, qui, à mesure qu’elle progresse, nous invite dans une spirale sans fin, dans une mise en abîme vertigineuse, où un seul nom devient la caisse de résonnance d’un chaos universel. Frédéric Sonntag »

Et moi je désigne (oui presque une consécration !) ici Damien Poinsard comme l’idéal metteur en scène de cette pièce (je ne connais pas les autres, tant pis pour eux !) ! Il en a toutes les compétences. Faites-lui confiance : le pouvoir avec le spectacle (élément dans tous ses spectacles), la fiction avec la politique (« Ubu roi » et « Rhino-Impro »), une spirale sans fin (« J’étais dans ma maison et j’attendais que la pluie vienne »), un chaos universel (« La god Maschine »), il assume ! Et je n’ai cité que quelques exemples de son Atelier. Allez voir un fragment de la pièce (plus longue ?) à la Quinzaine des Ateliers ! Mais que serait Damien sans ses talentueuses et fidèles comédiennes ? Alors avec plaisir je vous les nomme toutes, en ordre alphabétique car il n’y a pas un rôle plus important que l’autre : Carmen Chraim, Lisa Crinon, Alexandra Henn, Pauline Houédé, Gaelle Pages, Caroline Pfaff, Chloé Risbourque et Lucie Rivallant. Elles possèdent autant de talent sur la scène que d’engagement dans la jungle de La Ménagerie ! La liste de leurs fonctions est trop longue à écrire !

 

Pour conclure la soirée je me régale avec le deuxième concert de Problème de luxe dans le bar de l’Acud. Ma « berceuse » préférée (« L’eau vive » de Guy Béart) est au programme, mais pas question de s’endormir. Leurs chansons m’électrisent. Dans le bar pas beaucoup de monde, en fait juste une poignée de fans. Mais j’aperçois l‘organisatrice Lucille Claus apparemment heureuse du choix musical de ces deux jours, elle a bien raison et Chloé Risbourque, organisatrice aussi, qui se balance au rythme de la musique et se donne enfin le droit de souffler. Elle l’a bien mérité.

Dans la cour pas un chat. C’est dimanche soir. On pense au boulot du lendemain. Et puis les « vieux » Fauves ont maintenant des petits Fauves à l’antre, ils rentrent tôt. Seuls les derniers bénévoles, infatigables, vont décrocher les rideaux de la cour (la bonne idée kitsch !), faire crever au sol les ballons, ramasser les bouteilles vides. La fête est finie !

« Si l’essentiel c’est l’acteur, l’important c’est le spectateur » (Guy Alloucherie), citation (ou thème fatidique ?) en titre sur le site. J’aurais souhaité beaucoup plus de spectateurs à ce Festival. Ce n’est pas à moi, qui n’ai jamais organisé un festival, à donner des conseils ou à faire des remontrances. Bien au contraire, je suis infiniment reconnaissante à toutes celles et tous ceux qui ont remis ce projet en place après une année de pause. Je vous signale, chers lecteurs et chères lectrices, que les organisateurs et organisatrices bossent toute la semaine une quarantaine d’heures à côté de leur engagement pour La Ménagerie. Non, le Festival n’est pas mort. Grâce à toute cette équipe : Etienne Arnaud, Alexander Chupin, Lucile Clauss, Christian Duwe, Cédric Gélineau, Aurélien Guala, Mathieu Pouydesseau, Chloé Risbourque, Ladina Zimmermann. Je leur dis un grand MERCI. Ainsi qu’au Service des traductions et surtitres, à Hervé Legrand (technicien) et à la vingtaine de jeunes bénévoles. Et enfin à l’Acud pour son hospitalité.

Pour atteindre les buts fixés depuis la fondation en 2009, une partie de La Ménagerie a pris ses ailes ou ses griffes (Cours et jardins, Institution non bénévole) pour assouvir l’appétit des petits animaux domestiques dans les écoles (cours de français à travers le théâtre) et cela avec un succès bien mérité. Et l’autre partie (toujours bénévole et sans profit) organise l’Aventure des Festivals avec de surprenantes compagnies venant de France ou d’un pays francophone et des Ateliers de théâtre (ne pas rater la Quinzaine !). Cette dernière partie dépend beaucoup du nombre des inscriptions aux Ateliers, du nombre de spectateurs aux Festivals ainsi que de la qualité du programme et ne l’oublions pas de l’engagement de ses Fauves !

J’en profite pour citer tout particulièrement Cédric Gélineau, déjà bien connu par le public pour ses apparitions plutôt hallucinantes à l’Atelier d’Impro et en crieur public au Festival 2012. Et là j’ai vu un Cédric, toujours présent, toujours efficace, il volait littéralement d’un étage à l’autre, toujours (ou presque !) un gros trousseau de clés en main, il nous conduisait d’un spectacle à l’autre avec le calme et le charme d’un propriétaire heureux. Il a fait aussi un grand travail en amont mais je ne peux rien vous dire de plus. À travers ces lignes lisez mes remerciements, mais…chut ! Ne lui dites rien, il est très modeste ! Et pour finir, je me permets un grand coucou à celle qui a souvent éclairé la scène et beaucoup d’artistes, nous a souvent guidés à travers la Jungle, créé les premiers sacs de la Ménagerie (à base de plastique recyclé !), a fait danser corps et cœurs avec son Atelier d’Hip-Hop, bénévole à la technique en ce dimanche : Léa Jamilloux. Mon coucou est aussi malheureusement un adieu (ou un au revoir ?). Elle retourne en France. Bonne chance Léa au Pays !!! Et merci pour les heures pleines de joie passées avec toi ! Ton beau sourire n’avait rien d’un fauve mais ton passage à La Ménagerie oui.

 

J’espère bien assister au FTF#7, c’est mon chiffre porte-bonheur !

 

Anita

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